Dans une étude fascinante sur le point d’être publiée, la philosophe politique néerlandaise Ingrid Robeyns pose une question très rarement posée dans la politique dominante. Lorsqu’il s’agit des revenus personnels et des actifs des super-riches, combien est-ce trop ? La réponse, suggère-t-elle dans Limitarianism: The Case Against Extreme Wealth, devrait être supérieure à 10 millions d’euros. À ce stade, la fiscalité devrait intervenir, redéployant le surplus pour le bien commun.
Mme Robeyns n’est pas naïve. Elle considère son chiffre de 10 millions d’euros comme un idéal directeur à atteindre, mais qui ...
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